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On parle du train mondain Où des parisien au départ à jeun Arrivent ivres à Brive Et durant trois jours s'enivrent Au point de ne même plus savoir Le montant de leur a-valoir Au point de voir leur gloire Devant tous les miroirs Il devient nécessaire Dans la très grande aventure littéraire D'ajouter un couplet Que passe à la postérité Le vacarme au bord du Tarn Quand des oubliés s'acharnent A rimer Janicot Sur l'air de Mexico Le samedi du salon A Gaillac Des écrivains Ont la sensation Qu'il se joue dans un hamac Leur destin Aux derniers effluves Ils jurent d'entarter deux ou trois Tartuffe Puis enfin ils cuvent En rêvant d'Anne Letuffe Rêvant que la belle Toulousaine Le regard presque toujours zen Pour qu'la rime soit permise Qu'elle les portraitise Quant au ternaire Ternoise Comme il sait qu'en d'autres Circonstances Ce serait l'ardoise Il sourit des offenses Se dit que la vie virtuelle Est sûrement la moins cruelle Mais j'crois qu'après trois verres Il retombe pamphlétaire Le samedi du salon A Gaillac Des écrivains Ont la sensation Qu'il se joue dans un hamac Leur destin |
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